HISTOIRE DE L’APSECC ET ACQUIS depuis 1979
Depuis la loi du 2 janvier 1978, les
ministres des différents cultes et les membres de congrégations religieuses
sont entrés dans le système de protection sociale français en participant à deux
caisses de sécurité sociale propres aux cultes : la Caisse d’assurance
maladie et maternité des cultes (CAMAC) et la Caisse d’assurance vieillesse et invalidité des cultes (CAMAVIC).
L'APSECC est née le 31 mars 1979
grâce à des hommes et à des femmes qui se faisaient une certaine idée de la
Sécurité sociale et de la solidarité qui en est le fondement.
Ce qu'ils voulaient, au départ,
'était l'intégration pure et simple au
Régime général.
Cette intégration se fait
progressivement.
La loi de 1987 décide l’intégration
financière de la CAMAC au Régime Général.
La loi du 19 novembre 1997 décide
l’intégration financière de la CAMAVIC « en tant que de besoin ».
Le 1er janvier 1998, le
régime des cultes devient un
« régime aligné » au Régime général. La cotisation retraite a comme
base le SMIC, avec le même taux que dans le Régime général. Le montant de la
pension pour les trimestres cotisés à partir de cette date est calculé sur la
base du Régime général.
En 2000, les deux caisses (CAMAC et
CAMAVIC) fusionnent dans la Caisse
d’assurance, vieillesse, invalidité et maladie des cultes (CAVIMAC).
Suite à la loi de décembre 2005, la
CAVIMAC est intégrée juridiquement au
régime général. Les effectifs de la
CAVIMAC sont comptés dans ceux du Régime général. La différence entre
cotisations (maladie, invalidité, vieillesse) et prestations (maladie et
pension) est totalement comblée par le Régime général. La pension de retraite
peut être demandée à partir de 60 ans. Les assurés percevant individuellement
un revenu d’activité sont affiliés obligatoirement à une Caisse de retraite
complémentaire de type ARRCO en qualité de non-cadres.
Depuis le 1er juillet
2006, les séminaristes sont affiliés à la CAVIMAC dès leur entrée en premier
cycle de formation – et les novices dès leur entrée au noviciat pour les
membres des collectivités religieuses ou leur entrée dans la vie commune pour
les membres des associations de fidèles.
Même si l’ APSECC ne revendique pas à
elle seule ces acquis, elle y a contribué :
-
Le choix libre et
individuel de la mutuelle complémentaire maladie
-
L’obtention de la
carte d’assuré social
-
L’information directe
aux assurés de la nature des remboursements
-
Le respect du
secret médical
-
Le Tiers payant
(17/12/90)
-
La mensualisation des
pensions de retraite (Juillet 1998)
-
La prise en charge
par la Caisse, du bilan de santé jusqu’à 75 ans
-
La création du fonds social de la CAMAC et de la
CAMAVIC
-
La reconnaissance de l’invalidité totale ou
partielle.